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mercredi 16 septembre 2009

QUIZZ VOLTAIRIEN : qui a écrit ces lignes ? (indice: le type a mis 10000 watts dans l'or de ses cheveux)


"C’est salé, c’est poivré, c’est doux, c’est huileux, c’est huilé, c’est noisette, c’est le bac où je baque, c’est la vie au sec, là-haut, dans la tête, et vernissée jusqu’au profond des portes entrebâillées, encoignures de passe et de rejet de blancheur toute grise et que je gobe et que tu happes et que tu gruges et que tu trais comme d’une mamelle jamais tarie. […] Alma matrix. Je suis le maître des linges noirs laissés pour compte dans les canalisations des mémoires de passe. C’est salé comme ces moutons de la rue, la morve au derche et ces « crie-donc » de paillasse en crêpe de Chine. O le crêpe de Chine sur ta chair inviolée, dans les cinq heures après-midi, à, l’heure où quelque part, toujours, quelqu’un se trafique la moelle, à bout portant, comme on trafique les étoiles, je suppose, dans les univers embrassés. O le crêpe de Chine un peu frisé de ta géométrique envie de te faire enverguer comme on enverguerait des voiles dans des bordels intelligents. O cul de toi au cul de moi, ce seul mot qui me glisse son œil de misère humide dans les draps de ma vie blessée et déjà descendante comme une marée de la mort."

mardi 1 septembre 2009

REPONSE AU QUIZZ




bravo 3ayesh et mraghabia !

ce texte bizarre à la syntaxe disloquée sans articles et sans grammaire est une illustration de la désorganisation du discours dans la schizophrénie

du contenu accessible on comprend une persécution délirante floue ...


voila un extrait de l'article "L’histoire de Jeannot"

"Jeannot, est un enfant calme né en 1939, en Béarn, d’un père travailleur, taciturne et secret et d’une mère dite étrange et solitaire. Adolescent, il se montre éveillé et serviable, et fait des études secondaires jusqu’au concours d’entrée de l’école des instituteurs. Selon la rumeur, c’est à la suite d’un chagrin d’amour qu’il s’engage, bien que fervent antimilitariste, dans un régiment parachutiste en opération en Algérie.

Jeannot revient en France en 1959, suite au suicide inexpliqué de son père, par pendaison. Il faut noter que ce décès intervient au moment où l’enfant de Paule, soeur aînée de Jeannot, jeune femme au caractère qualifié de manipulateur et inadapté, naît puis disparaît dans des circonstances étranges.

A 20 ans, Jeannot devient chef de famille. Mais si la vie reprend à la ferme, la propriété jusqu’alors prospère s’enfonce progressivement dans une lente décadence. Irrégularité du travail, absence de persévérance dans les activités mises en place, et enfin, incurie totale s’instaurent lentement. Jeannot se révèle passif, et imagine progressivement une limite virtuelle autour de la maison. Il garde la propriété en se livrant à des rondes, monté sur son tracteur et armé de son fusil.

Cette attitude, associée à d’autres troubles de son comportement (insultes, menaces de mort) et à certains évènements inexpliqués (incendie dans la ferme voisine) viennent lentement détériorer ses relations avec le voisinage et l’ensemble de la population du village, l’amenant progressivement à vivre en reclus.

Cette « claustration pathologique », ce rejet de la vie sociale sont des signes apparents d’une maladie psychotique. Pourtant aucune action du médecin (qui a délivré un certificat de placement d’office resté sans effet), du maire (convocations, assignations), des villageois (nombreuses pétitions) n’arriveront à rétablir un contact social. Jeannot continuera pendant plusieurs années à effrayer la population en donnant le spectacle étrange d’une homme menaçant, auréolé d’une réputation redoutable, grandie par l’impuissance des forces publiques.

C’est le vétérinaire qui, en 1971, découvre la mère de Jeannot, morte depuis plusieurs jours et placée au coin du feu, « pour la réchauffer ». Jeannot, en plein déni du décès de sa mère, refuse son enterrement au cimetière et obtient des autorités son inhumation dans la maison. Jeannot enterrera donc sa mère sous l’escalier, près de sa chambre.

Jeannot sombre alors complètement dans la folie. Il se confine dans sa chambre, et grave ses hallucinations et son délire de persécution sur le plancher tout autour de son lit. Puis il cessera progressivement de s’alimenter et se laissera mourir quelques mois plus tard, à l’âge de 33 ans." Sa soeur a tenté en vain de l'enterrer sous l'escalier mais s'est heurtée au refus des autorités locales.

Le plancher a été découvert après la mort de la sœur Paule en 1993 (trouvée momifiée étant morte depuis trois semaines après des années d'isolement et de retrait social actif (elle ne se nourrissait que de maïs et semblait vivre à une autre époque).

samedi 29 août 2009

QUIZZ VOLTAIRIEN : qui a écrit ces lignes ? (le gagnant sera gratifié de 10 votes et 10 lâchages de commentaires sur son blog)

TEXTE AUTHENTIFIE, DOCUMENT SOURCE PUBLIE APRES FIN DU QUIZZ, LECTURE LABORIEUSE

« La religion a inventé des machines à commander le cerveau des gens et bêtes et avec une invention à voir notre vue à partir de rétine de l’image de l’œil abuse de nous santé idées de famille matériel biens pendant sommeil nous font toutes crapulerie l’Eglise après avoir fait tuer les juifs à Hitler a voulu inventer un procès type et diable afin prendre le pouvoir du monde et imposer la paix aux guerres l’Eglise a fait les crimes et abusant de nous par électronique nous faisant croire des histoires et par ce truquage abuser de nos idées innocentes religion a pu nous faire accuser en truquant postes écoute écrit et inventer toutes choses qu’ils ont voulu et depuis 10 ans et abusant de nous par leur invention a commandé cerveau et à voir notre vue a partir image rétine de l’œil nous faire accuser de ce qu’il nous font à notre insu c’est la religion qui a fait tous les crimes et dégâts et crapulerie nous en a inventé un programme inconnu et par machine à commander cerveau et voir notre vue image rétine œil… nous faire accuser nous tous sommes innocent de tout crime tort à autrui nous Jean Paule sommes innocents nous n’avons ni tué ni détruit ni porte du tort à autrui c’est la religion qui a inventé un procès avec des machines électroniques à commander le cerveau sommeil pensées maladies bêtes travail toutes fonctions du cerveau nous fait accuser de crimes que nous n’avons pas commis la preuve les papes s’appellent Jean XXIII au lieu de XXIV pour moi et Paul VI pour Paule l’Eglise a voulu inventer un procès et couvrir les maquis des voisins avec machine à commander le cerveau du monde et à voir la vue image de l’œil fait tuer les juifs à Hitler ont inventé crimes de notre procès. »