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lundi 6 septembre 2010

caféine blanche pour cheveux noirs

La caféine est un alcaloïde de la famille des méthylxanthines, présent dans de nombreux aliments, qui agit comme stimulant psychotrope et comme léger diurétique … insomnie passagère … passager de la nuit … la nuit est une femme à barbe … une femme quand même … le même refrain … ton style c’est ton cul c’est ton cul c’est ton cul …et ça va et ça revient … caféine … palpitations … palpations … elle me palpe la nuit … me hante … dans l’écran de mes yeux … ça clignote … émoti-con … je suis émotif … comme une chanson … ton feu … salope … la caféine est une molécule achirale et donc ne possédant pas d'atome de carbone asymétrique … jeu de l’enfer … ombre de l’eau qui coule … c’est mon sang … j’écorche la porte … et soulève le rideau à peine clos … je m’arrête soudain … ce qui me plaît … cette rime touffue …ton style … piano à queue … mélodie violente … partition partagée …ton cul c’est ton style c’est ton style c’est ton style … je vois le monde … comme les filles dans des fers de l’habitude … et dans le soutien-cœur qui m’aide à vieillir … je vis ailleurs … dans la dimension G … je vole le temps mort … j’estropie les mots … tu ne dis jamais rien … déslipper l’amour … in the night … la nuit qui revient … L'apparition du café comme boisson en Europe fut d'abord connu en tant que « vin arabe » au XVIIe siècle … rendez-vous … wikisexe … léchopathe de la folie extraordinaire … attention quand tu traverses … et quand tu rases le mur … ne te coupes pas … faut pas finir la mousse … une algue dans ma baignoire … à romantisme échaudé … mon style c’est ton cœur c’est ton cœur c’est ton cœur … au secours de ma main … la touche « espace » s’enfonce … et je te rejoins … et ça me défonce ça me défonce ça me défonce … ton style






lundi 22 février 2010

الطالب و الفواييه والكاربوناطو و المستقبل



هاك وليت طالب
شهادتك في جيبك والنبي مولاك
استنا الساعة ، شوف هاك "الشاعرية" في كمة "طالب" كلمة مشتقة بالدارجة مالطلبة ديراكت يجي في مخك واحد "طالب" يدو ممدودة يا كريم متاع الله
طالب هي التعريف العربي لمايسمى بالنقنوقي "إتيديان" وهي فصيلة تطلب زادة أما ظاهر فيها مفرهدة شوية -لكن مش برشة- على المعدل العام
حاصيلو نرجعو للطالب
الطالب عبارة عن فئة اجتماعية منبوذة ، ماهياش محبوبة ، تقلق ، مشبوهة التوجهات والنيات ، مصروفجية ، وغير منتجة
ساعات يتكلم واحد : تي اشبيه هالقزدور ؟ - راهو طالب - انشاله ماعندك سو ، الله غالب ، على مراد الله

تي هوكا عاد تترسم في الكلية وتعمل أبونمان في الكار وترسم في المأوى الجامعي (شوفو معايا كلمة مأوى ؛ مأوى عجز مأوى سيارات)
والا مبيت (بات يبيت مباتا في المبيت
وكان ما تحبش تبات رايض والا تبيت الحس
يبيتوك



وما تنساش الجيتون وما أدراك تلك الحياصة المعدنية
الجيتون هو سمسم عجيب لعالم آخر
تشد الجيتون وتشد الصف في كولوار عرضو ميترو
الحيوط بالفايونس الأبيض المتصيفر للسقف
السقف الي علو 4 ميترو
في نهاية الكولوار تتم عملية تزويدك بوجبة دسمة
لتستطيع أن تقاوم وتجاهد من اجل العلم في القيلولة


ونهاية المطاف
المشاركة في الحلقات الشيقة من مسلسلات تلفزية راقية حاجة ممكنة جدا خاصة واذا ما لقيتش وين تبات





mardi 1 septembre 2009

REPONSE AU QUIZZ




bravo 3ayesh et mraghabia !

ce texte bizarre à la syntaxe disloquée sans articles et sans grammaire est une illustration de la désorganisation du discours dans la schizophrénie

du contenu accessible on comprend une persécution délirante floue ...


voila un extrait de l'article "L’histoire de Jeannot"

"Jeannot, est un enfant calme né en 1939, en Béarn, d’un père travailleur, taciturne et secret et d’une mère dite étrange et solitaire. Adolescent, il se montre éveillé et serviable, et fait des études secondaires jusqu’au concours d’entrée de l’école des instituteurs. Selon la rumeur, c’est à la suite d’un chagrin d’amour qu’il s’engage, bien que fervent antimilitariste, dans un régiment parachutiste en opération en Algérie.

Jeannot revient en France en 1959, suite au suicide inexpliqué de son père, par pendaison. Il faut noter que ce décès intervient au moment où l’enfant de Paule, soeur aînée de Jeannot, jeune femme au caractère qualifié de manipulateur et inadapté, naît puis disparaît dans des circonstances étranges.

A 20 ans, Jeannot devient chef de famille. Mais si la vie reprend à la ferme, la propriété jusqu’alors prospère s’enfonce progressivement dans une lente décadence. Irrégularité du travail, absence de persévérance dans les activités mises en place, et enfin, incurie totale s’instaurent lentement. Jeannot se révèle passif, et imagine progressivement une limite virtuelle autour de la maison. Il garde la propriété en se livrant à des rondes, monté sur son tracteur et armé de son fusil.

Cette attitude, associée à d’autres troubles de son comportement (insultes, menaces de mort) et à certains évènements inexpliqués (incendie dans la ferme voisine) viennent lentement détériorer ses relations avec le voisinage et l’ensemble de la population du village, l’amenant progressivement à vivre en reclus.

Cette « claustration pathologique », ce rejet de la vie sociale sont des signes apparents d’une maladie psychotique. Pourtant aucune action du médecin (qui a délivré un certificat de placement d’office resté sans effet), du maire (convocations, assignations), des villageois (nombreuses pétitions) n’arriveront à rétablir un contact social. Jeannot continuera pendant plusieurs années à effrayer la population en donnant le spectacle étrange d’une homme menaçant, auréolé d’une réputation redoutable, grandie par l’impuissance des forces publiques.

C’est le vétérinaire qui, en 1971, découvre la mère de Jeannot, morte depuis plusieurs jours et placée au coin du feu, « pour la réchauffer ». Jeannot, en plein déni du décès de sa mère, refuse son enterrement au cimetière et obtient des autorités son inhumation dans la maison. Jeannot enterrera donc sa mère sous l’escalier, près de sa chambre.

Jeannot sombre alors complètement dans la folie. Il se confine dans sa chambre, et grave ses hallucinations et son délire de persécution sur le plancher tout autour de son lit. Puis il cessera progressivement de s’alimenter et se laissera mourir quelques mois plus tard, à l’âge de 33 ans." Sa soeur a tenté en vain de l'enterrer sous l'escalier mais s'est heurtée au refus des autorités locales.

Le plancher a été découvert après la mort de la sœur Paule en 1993 (trouvée momifiée étant morte depuis trois semaines après des années d'isolement et de retrait social actif (elle ne se nourrissait que de maïs et semblait vivre à une autre époque).